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Hangover (over and over again…).

Elle ouvre les yeux doucement. Ses paupières engourdies la renvoient douloureusement à la soirée d’hier. Cotonneuse, inodore, insipide. A l’instar de ces verres de mauvais mousseux qu’elle y avait engloutis, sans conviction, les uns après les autres, comme on avale des couleuvres. L’ennui profond et le mal-être que ces derniers étaient pourtant sensés adoucir, sinon noyer.

Elle grimace et songe alors, en massant ses tempes avec de petits mouvements circulaires, que son attitude est puérile. Elle qui, d’ordinaire, ne se complait guère dans l’esquive, sait combien user de ce stratagème facile peut s’avérer inopérant. Destructeur, même.

Elle mesure – ce matin un peu plus encore – à quel point ce maudit sentiment, poisseux et tenace comme la crasse, l’avait insidieusement imprégnée jusqu’aux os, la drapant d’un linceul de noirceur qui la tenait glacée chaque nuit et l’enserrait plus fort chaque matin.

Dans l’épais brouillard de son cerveau, elle distingue à présent le son, devenu familier, du cachet d’aspirine heurtant le fond de son verre vide. Un sourire cynique se dessine sur ses lèvres desséchées.

Le désarroi est un boomerang infaillible, se dit t’elle, qu’aucun élixir enjôleur ne peut leurrer ni détourner de sa cible. Non content de revenir inexorablement à la face de celui qui cherche à l’éloigner, il rapplique, rageusement, avec une puissance démultipliée.

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« Prix littéraire e-crire au féminin 2014 »- Le déni.

Pour changer un peu de registre – une fois n’est pas coutume – voici une courte nouvelle écrite dans le cadre du concours d’écriture organisé par le site Au Féminin.

 

                                                      Le déni

 

http://www.aufeminin.com/ecrire-aufeminin/le-deni-s958714.html

 

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Merci les amis !

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Brevet des Collèges : Une formalité?

Ce matin – fait rarissime – j’étais réveillée bien avant la sonnerie de mon réveil.
Je l’avais pourtant programmé plus tôt que d’habitude. Courroie qui lâche inopinément, chute de météorites qui barrent la route, pluie diluvienne sur le pare-brise, empêchant de rouler à plus de 2km/ heure, opération « escargot » surprise… On n’est jamais trop prudent.

Je me lève  et ressens comme une légère oppression, à la limite de la nausée. J’ai une sorte de boule au ventre et un nœud dans la gorge… À moins que ce ne soit l’inverse. [ « Peut-être une angine ? Tap tap ta la la la… »]

Et puis soudain, me revient la raison de mon mini-émoi : Ce matin il y a « BEPC ».

Des semaines que mon ado de fils révise d’arrache-pied (Okay… 3 jours, en fait).

Des semaines qu’il se concentre sur l’ordi, faisant chauffer le disque dur plusieurs heures d’affilée, l’air concentré, casque aux oreilles.
« Legend of legend », « Battle Field », « Call of Duty »… Comprenez, en section européenne, tous ses cours doivent être traduits en anglais.

Des semaines qu’il se stresse démesurément, parce qu’avec le nouveau système de points acquis tout au long de l’année, on a beau retourner le calcul dans tous les sens – et à moins d’une crise de tétanie qui l’empêcherait de tenir son stylo – il est sûr de l’avoir.

Je me lève presto, toute pleine de mon rôle crucial de mère à l’écoute et rassurante (de mère-taxi, donc), à qui incombe l’énorme responsabilité logistique d’arriver à l’heure à ce fichu centre d’examen.

J’entre dans la chambre du valeureux candidat, m’attendant à le trouver au garde-à-vous. Le bien-heureux dort encore comme un loir. Le pauvre… J’impute naturellement ce lymphatisme aux effets de la « redescente » après le pic d’adrénaline, lui-même dû au stress post-révision.

Je m’approche doucement et lui souffle à l’oreille, d’une voix délicate et bienveillante :

«  Mon bébé, il y a « BEPC » ce matin. Ca va aller ? Tu vas tenir le choc? ».

Dans un premier temps, « Bébé » ne répond pas.
Oups j’avais oublié… Bébé fait la gueule. Hier soir, il y avait France-Equateur à 22h et Bébé a du s’asseoir sur la deuxième mi-temps.

Dans un second temps, « Bébé » m’indique, l’air mi-désabusé mi dogmatique, que çà fait depuis 1977 qu’on ne dit plus « BEPC » ( Brevet d’Etudes du Premier Cycle), mais DNB (Diplôme National du Brevet) ».

Enfin, quelques minutes plus tard, nous sommes prêts. C’est le moment d’y aller. On est hyper zen, mon fils et moi. (Enfin surtout moi). Je me contiens pour ne pas lui demander pour la douzième fois s’il a bien sa carte d’identité, sa convocation à l’exam, sa calculatrice, son compas, son rapporteur, ses kleenex, ses barres de céréales… et le numéro du Samu en cas d’urgence.

« Bon, on y va Maman ? Mais, j’y crois pas, tu pars où, là ? »

« Aux toilettes »

« Bah ça fait pas déjà 3 fois ? »

« … ».
[On ne peut se contenir sur tout, hein. Et puis oh, ça va, je vous vois venir : rien à voir avec le stress… juste l’omelette mexicaine d’hier soir qui ne passe pas]

Finalement, on est arrivés au centre d’examen complètement dans le timing et parfaitement détendus.
Comme quoi, faut vraiment qu’on arrête de nous pomper l’air avec ces histoires de Brevet des collèges. Tout le monde le sait : ce n’est qu’une formalité…

 

 

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« Adopte un curé » : la campagne racoleuse et hypocrite de l’Eglise Normande.

 

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« Adopte un un curé » : Telle est la nouvelle trouvaille de l’Eglise Normande pour relancer les dons en faveur du denier du Culte. S’inspirant du site de rencontres « Adopte un mec », cette campagne choc a pour but d’inciter la jeunesse chrétienne à mettre la main au portefeuille.

Regarder le clip de lancement de Adopte un curé sur You Tube

Dans ce clip publicitaire « divin », pas de sermon dogmatique ni d’oraison sentencieuse. Un jeune curé, soutane affriolante et physique à mi-chemin entre gendre idéal et prince charmant (un acteur, précise Le Point) qui n’attend, mesdames, mesdemoiselles, plus que vos dons pour s’offrir à vous corps et âme.

Et hop, fantasme féminin de la soutane à peine suggéré… Au diable vœux d’abstinence et autres pêchers interdits !

Une Eglise prête à tout pour moderniser son image

Grâce à ce coup marketing, l’Eglise espère avant tout rafraîchir, « déringardiser » son image. Les 6 évêques normands confient ainsi vouloir élargir leur public et atteindre une cible nouvelle : les 18 à 40 ans. Le choix d’un site de rencontre plutôt récent et prisé par les jeunes, refléterait ainsi leur volonté de se montrer proches d’eux, de leur mode de vie, de leurs codes. A l’ère des réseaux sociaux et des rencontres en ligne, la « Maison de Dieu » entend faire savoir qu’elle aussi, vit avec les progrès de son temps.

Parce que ouais le Pape est ouvert, ouais le Pape est cool : il surfe sur le web et a même un compte officiel sur twitter. Ouais le Pape aime le Djeuns… (Il a juste un peu de mal avec un petit bout de latex qui peut lui sauver sa vie de Djeuns).

La collecte du denier ne fait plus recettes ? Qu’à cela ne tienne. La religion est un business comme les autres. Les dévotes adopteront un curé/évêque/diacre/pape, que sais-je encore, tandis que L’Eglise, quant à elle, « adoptera » une statégie marketing plus propice à sa croissance.
Ce, quitte à renier éhontément ses valeurs fondamentales.

Il y a de l’idée là-dedans… Mais surtout beaucoup d’hypocrisie.

L’hypocrisie au service de la cupidité

L’argent saint n’a pas d’odeur. C’est pourquoi, les hommes de dieu n’hésitent pas à mettre de l’eau dans leur vin, allant même jusqu’à plébisciter – via une campagne racoleuse – des valeurs aux antipodes de celles habituellement prônées par les catholiques.

Qu’elle semble bien renvoyée pour toujours au temps jadis, cette conception poussiéreuse de la relation homme-femme, bâtie sur des principes obsolètes de chasteté ante-nuptiale, d’engagement mutuel, de fidélité, etc… Money is money : L’Eglise semble décidément prompte à remiser au placard ses vieilles lubies sur le couple, promouvant désormais des relations libres et légères où l’amour se consomme en un clic.

Tout juste l’Eglise devra t-elle encore faire l’effort de se dérider un peu en matière de contraception, afin de rendre cette affligeante mascarade plus crédible.

Car cette pathétique vidéo pseudo-humoristique laisse à penser que l’Eglise, à l’instar du site Adopte un mec, confère aux femmes un certain pouvoir décisionnel. Un comble lorsque certains catholiques sont aujourd’hui encore (tiens, plus d’humour sur ces questions-là?) réticents à donner aux femmes, ne serait-ce que le droit de disposer de leur propre corps en cas de grossesse non désirée. Et plus généralement, la religion catholique – soyons tout-à-fait honnête – n’a jamais fait référence en matière de considération de la femme au sein de la famille, de la société et encore moins au sein de l’Eglise (A quand, d’ailleurs, les femmes prêtres?)

Bref, entre luxure, cupidité et hypocrisie, la nouvelle campagne publicitaire de l’Eglise Normande, nous rapproche finalement plus des 7 péchés capitaux, que de l’image idyllique dont elle voudrait bien se parer.

Vendre son âme au diable pour renflouer les caisses de Dieu, soit… Reste maintenant à savoir si ce nouveau concept marketing s’avérera ou non payant.

 

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L’aventure extra-con.

On ne te le fait pas, à toi, le coup de l’aventure extra-conjugale. Non.

Comme tout le monde, tu as appris à te méfier de cette foutue maladie, qui terrasse sans prévenir et dévaste tout sur son passage. De ce mal honteux et silencieux, qui dévore en cachette la raison et les entrailles.

Tu te demandes même comment tant de cons consentants ferment les yeux, bravent le danger et finissent par sauter dedans à pieds joints.

Parce que tu en es absolument certaine : Toi , tu ne l’attraperas jamais, non. Pas toi.

Il y a 3 ans c’est ta meilleure amie Valérie, que cette pourriture d’AEC a choisi de faucher en plein vol. Il faut dire que la bécasse n’était pas vaccinée contre l’aventure extra-con. Et n’ayant jamais côtoyé le mal de près, la naïve n’avait  développé aucune immunité « naturelle ».

Val était ce que l’on appelle une rescapée, une miraculée de l’aventure extra-con. Tu avais suivi avec bienveillance son histoire, accompagné gentiment sa déroute. Sa double-vie d’abord, ton amie transcendée. Puis sa chute… Puis, plus de vie du tout.

En deux dîners, trois parties de jambes en l’air, tu as vu la plus rigolote de tes copines devenir un zombie, une morte-vivante que seuls l’amour de ses enfants et votre amitié étaient parvenus, péniblement, à faire renaître.

Tout cela avait pris de longs mois avant que – 8 kg en moins mais 10 ans de plus au coin des yeux – ton amie, guérie, ne sorte enfin la tête de l’eau.

Alors toi, t’as tout fait pour te protéger. T’as mis des col-roulés, des oeillères à tes yeux et un verrou sur ta conscience.

Mais cela n’a pas suffi ; Cela ne suffit jamais.

Toi non plus, ton verrou n’a pas tenu.

Toi aussi, t’as trop voulu te voir belle dans son regard à lui,  lorsqu’un autre sur toi ne se posait plus. Ou « pas pareil ».

Alors, t’as pas réfléchi : T’as mis du rouge sur ta bouche, du pourpre dans tes nuits et fait la nique à tes premiers cheveux gris .

Tu n’as plus voulu voir qu’en rose, pour oublier tes bleus.

C’est pas vraiment ta faute, t’as cru que t’allais pouvoir échanger tes points d’interrogations contre des points d’exclamation.

Mais les points d’exclamation s’usent aussi et deviennent vite point final. Et bien pâle, te paraît soudain le marchand de couleurs,  qui n’a rien d’autre à offrir que le noir crasseux et le gris sordide de son propre ennui.

Tu ne rêvais que de ta tête posée au creux de son épaule, lui, de sa paume sur tes fesses. Il t’a fait miroiter les étoiles mais ne t’a offert que la lune.

T’as bien insisté un peu, oui. Cherché à lui négocier un petit bout de soleil. Outré, il t’a renvoyé la nuit.

Mais toi, TOI, tu ne peux pas dire que tu ne savais pas. Tu étais prévenue : Valérie, l’aventure extra-con, tout ça.

Tu le savais, toi, que l’aventure extra-con se conjugue mieux au passé.

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L’Homme Chaudcolat

Ce texte a été écrit et nominé dans le cadre du concours « Livres en tête » – catégorie « libertin » (http://festivallivresentete.blogspot.fr/2012/11/palmares-des-nouvelles-du-concours-prix.html) qui se tenait  ce week-end à Paris.  Il était présidé par Bernard Pivot, avec pour marraine Katsuni.   ENJOY !

L’homme « chaudcolat »

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« Presque Dieu » et …désir d’enfant.

[Article publié le 27/09/13, sur Bas geek instinct, Les Inrocks : http://blogs.lesinrocks.com/basgeekinstinct/2012/09/27/presque-dieu-et-desir-denfant/]

Çà y est, je crois que je l’ai rencontré. Pas Dieu, non… Presque. LE bipède de sexe masculin aux qualités incommensurables (que je tairai moins par souci de protéger son anonymat que celui de le protéger des assauts de la concurrence féminine).

Quand je me suis trouvée devant lui pour la première fois, ça a été comme une décharge électrique qui me traversait de part et d’autre. Et depuis, à son contact, c’est comme si j’avais en permanence les deux doigts dans la prise : peau électrisée, fibrillation ovarienne, libido en surchauffe et cerveau disjoncté. Oui. Rien que ça. De plus – bonus providentiel – PresqueDieu cuisine comme un chef étoilé et a su donner un second souffle à mon vieux four électrique.

Et – magie – passés 6 mois de cette épreuve du feu, ça ne sent toujours pas le cramé entre nous. Pire, un soir, après un dîner bien arrosé, nous avons même évoqué en riant, l’éventualité de respirer un jour, ensemble, une odeur toute autre. Celle du lait 1er âge, du Mustela et du biscuit à la cuillère mouillé. Vous avez bien compris, je ne vais pas vous faire un dessin.

Puis, il en a reparlé une autre fois. C’était un matin, comme çà, sur l’oreiller. Cette même odeur fût, à nouveau, le fil conducteur d’une discussion branchée sur du 220 volts émotionnel. Les plumes de l’oreiller avaient presque fondu.

Effectivement, si l’on fait abstraction du fait que :

– j’ai déjà un gamin de mon côté

– PresqueDieu en a déjà un aussi du sien.

– je rechigne un peu à m’infliger une hygiène de vie monastique (haro fortement conseillé par le corps médical sur les clopes, alcool et autres substances toxiques)

– j’émets quelques réserves sur le fait d’être condamnée à dormir debout le jour et assise la nuit (rapport aux brûlures d’estomac)

– j’ai quelques freins à l’idée de livrer mes états d’âme à la merci des fluctuations d’hormones capricieuses et volatiles, ainsi qu’à la perspective de voir mon  humeur épouser la courbe sinusoïdale d’un courant alternatif.

– je me refuse catégoriquement à porter djellaba de fakir et autres toges de vieux sages grecs, qu’on ose nous vendre comme vêtements pour femmes enceintes

– je m’oppose fermement à devenir la réplique féminine de Iz (kilos en plus, mobilité  réduite et ralentie en prime)

– j’ai enfin quelques réticences à bousiller tous mes plans de carrière (je viens juste de refaire surface socialement)

C’est sûr, si on fait abstraction de tout çà, l’idée de « fusionner » avec PresqueDieu me paraît presque bonne :

– je retrouverai la peau de pêche et le teint frais et rosé de mon enfance (ce qui est un minimum, au vu des lourds sacrifices consentis évoqués plus haut) et -indispensable- de beaux ongles [Sauf que dans la vraie vie, de beaux ongles ne servent strictement à rien, à part peut-être à gratter le bandeau poudré gris des Bancos et éventuellement essayer de décoller (sans jamais y parvenir complètement) cette fichue étiquette-prix orange de l’emballage du CD qu’on veut offrir].

– j’aurai également une poitrine de rêve* (*bémol tout de même : une poitrine de rêve CONSIGNEE, puisqu’il faudra rendre les gros seins à la fin du contrat).

– de surcroît (et ce, en dépit d’une opulence mammaire provisoire, donc), il faut reconnaître que la grossesse reste, malgré-tout, une parenthèse dans la vie d’une femme, propice à l’amitié. C’est un fait, enceinte, on se fait beaucoup plus de copines. Tout simplement parce que, vous voyant ainsi « neutralisée » sur le plan du potentiel érotique, les autres femmes vous regardent d’un air complice et attendri, et non plus comme une rivale à abattre (essayez vous verrez).

L’angoisse, c’est que je me demande si PresqueDieu saura se comporter en héros et se montrer capable de gérer l’«Autre ». C’est à dire la personne légèrement chamboulée et un poil casse-c……. que je deviendrai inexorablement sous l’effet des oestrogènes. Tantôt exaltée, tantôt désespérée, submergée d’envies contradictoires, impossibles à satisfaire :

« j’ai la nausée mais je pense que j’ai faim quand-même »,

« j’ai chaud ou j’ai froid, j’en sais rien en fait »,

« chéri, fais-moi l’amour, mais pas trop », etc…etc…

A vrai dire, je m’inquiète aussi de ne pas savoir comment réagira  PresqueDieu lorsque je l’enverrai, en pleine nuit, me chercher un verre de jus de goyave du Nigeria (à boire absolument avec une paille) ou une tasse de lait de chèvre de Patagonie, aromatisé aux véritables gousses de vanille de Madagascar ?

Bref, me voilà donc les deux doigts dans la prise, en train rêver à ce petit être qui serait mon point faible et mon point fort à la fois, mon doux point de dérivation. Une sorte de « raccord » de fil, de soudure indestructible entre PresqueDieu et moi. Oui, c’est vrai ça au fond, il faut se détendre un peu : avoir un enfant avec un bipède de sexe masculin, ce n’est jamais rien d’autre qu’une histoire d’accepter ou non, le risque de grimper de quelques ampères avec lui, ce, sans installer aucun fusible.

Finalement, un auto-blogging-debriefing, c’est toujours utile… On n’est jamais à l’abri d’une envie soudaine de lait de chèvre de Patagonie aromatisé aux véritables gousses de vanille de Madagascar… d’autant que … oups ! : sonate n°17 en ré majeur de Franz Schubert [la sonnerie de mon portable]

Ah… Ce doit être PresqueDieu…

Je vous laisse… On s’tient au jus.

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